Mobilisée aux côtés des salariés de la Cellulose et des élus locaux face à la situation de Fibre Excellence.
Dès le mois de novembre, j’ai alerté le gouvernement sur la situation critique de l’entreprise. On ne peut pas, pour une différence de coût de rachat de l’électricité par EDF, mettre en danger 700 emplois, entre les sites de Saint-Gaudens et de Tarascon, ni fragiliser plus de 10 000 emplois de l’ensemble de la filière forêt-bois-papier.
On ne peut pas, d’un côté, parler de réindustrialisation et de souveraineté industrielle, et de l’autre laisser disparaître l’un des derniers sites français de pâte à papier.
Ce double discours n’est plus acceptable. L’urgence est là.
L’État doit désormais prendre ses responsabilités, engager des négociations avec EDF et Fibre Excellence, et aboutir à une solution pérenne.
C’est l’avenir d’une entreprise stratégique et d’un territoire déjà durement éprouvé qui est en jeu.