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8 mars «  Femmes, vies, libertés »

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Lundi soir, je suis retournée à la fac, dans un amphi de @utcapitole, là où j’ai étudié, où une partie de ce que je suis s’est construite.
Je vous remercie, vous, les associations étudiantes de m’avoir invitée à échanger et débattre.

Des 10 ans de l’Occitanie à la décentralisation, de ce que ça veut dire d’être une femme en politique, de comment on tient quand les journées n’ont pas de fin. Des questions pertinentes pour des échanges sans langue de bois.

Ce qui m’a frappée ? Votre lucidité. Et en même temps cette envie de bâtir, d’interpeller, de faire bouger les choses.

Alors je vous le redis : engagez-vous ! Dans une asso, dans la vie publique, dans ce qui vous tient à cœur. On ne le fait pas pour avoir raison. On le fait parce que ça nous oblige à grandir, à écouter, à s’élever. La politique, c’est pas réservé à ceux qui sont nés dedans. Moi, j’en suis la preuve.

J’ai passé un très bon moment à vos côtés.

@lesengagestoulouse
@sciencescab
@parlement.etudiants.toulouse
@cactus_scpotoulouse
@meridio_toulouse
@mdct_ut1
@guillaumedealmeidachaves
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Le 8 mars, on ne fête rien. On compte. On compte les corps. Les noms. Sandy. Inès. Tatiana. Maria. Mathilde. Christelle…On compte les excuses qu’on leur a faites, à eux. Les hommes qui ont appuyé, frappé, étranglé. On compte le nombre de fois où elles avaient prévenu, où elles avaient demandé de l’aide, et où le monde avait regardé ailleurs. Malgré les plaintes, les bleus, les cris, le manque de mots aussi…

164 en France en 2025. Le chiffre le plus élevé depuis dix ans. Mortes parce que femmes. Juste en France. Juste les noms qu’on a réussi à arracher au silence. En Iran, elles marchent les cheveux au vent et on les tue pour ça. Mahsa Amini avait 22 ans. En Afghanistan, on leur a fermé les écoles, le travail, la rue, l’air. Ailleurs, on leur vole le droit d’avorter et on les laisse mourir d’une grossesse qu’elles n’ont pas choisie.

Partout, on trouve une façon. Partout, il y a une loi, un homme, une tradition pour faire rentrer les femmes dans l’ordre ou les faire disparaître. On fait mourir les femmes pour donner la vie. Relisez cette phrase.

Et puis il y a Gisèle Pélicot. Comment ne pas penser à elle aujourd’hui ? Elle qui a tout dit, à voix haute, devant tout le monde. Entier. Pour que personne ne puisse plus dire qu’il ne savait pas. Pour que la honte change enfin de camp.

Ce n’est pas une fatalité. C’est un système. Construit, entretenu, défendu. Et il peut être défait. Le 8 mars n’est pas une journée de célébration. C’est une journée de résistance, une cicatrice, un héritage. Dans leur chair d’abord. Dans la nôtre, toujours. Nous résistons pour nos droits. Pour les femmes, pour ces vies, pour nos libertés.

#8mars #journéedesdroitsdesfemmes #feminism
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Des solutions qui changent la vie
C’est possible !
Pas de fatalisme, que du volontarisme. Les solutions qui marchent et qui changent vraiment le quotidien existent partout en France comme en Europe. J’ai voulu mettre en lumière ces initiatives exemplaires impulsées par des collectivités, des associations, des ONG, des entreprises…
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